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Le traitement des croyances ne relève pas forcément de la thérapie

Non, le traitement des croyances ne relève pas forcément de la thérapie ! Le coach a son mot à dire dans bien des cas.


Voilà pourquoi j’animerai le 27 février une masterclass de 2 heures qui vous permettra de :


  • repérer des croyances grâce à des outils éprouvés,
  • comprendre comment nous construisons nos croyances,
  • savoir à quoi elles nous servent,
  • discerner celles qui relèvent du coach ou du thérapeute,
  • découvrir des protocoles pertinents pour les traiter.


Vous avez peu ou pas abordé les croyances pendant votre formation ? Cette masterclass vous intéresse : vous élargirez votre spectre d’intervention.


Votre expérience de coach vous a familiarisé avec les croyances, mais vous aimeriez compléter votre pratique par un peu de théorie ? Joignez-vous à nous.


Que ferons-nous pendant ces deux heures ?


  • 45 minutes d’apports théoriques sur les croyances.


  • 30 minutes de coaching en direct avec un participant volontaire, concerné par une problématique de croyance.


  • 45 minutes de travail collectif pour débriefer : quelle était la croyance, quels symptômes permettaient de la repérer, comment était piloté le coaching, avec quels outils, etc.


Nous serons dans le pratico-pratique. Et vous repartirez avec le powerpoint de la masterclass et l’enregistrement audio de la troisième partie.


Dès maintenant, je vous partage quelques apports.


  • Laissez au thérapeute les croyances qui protègent manifestement un trauma non résolu. Sinon, vous déplâtrez un os non ressoudé. Ça sera douloureux, voire dangereux.


​Mais sentez-vous légitime sur toutes les autres croyances. Il y a déjà de quoi s’occuper.


  • Repérez les croyances grâce au langage de votre client. Par exemple, il les exprime avec beaucoup de généralisations : tout le monde, personne, rien, jamais…


​Ou avec des distorsions : une heure de retard en devient quatre ou huit. On « tord » le réel pour le rendre conforme à sa croyance.


​Ou avec des omissions : « je vais partir » (où et quand ?), « j’ai quand même bien progressé » (par rapport à quoi, selon quels critères ?).


  • La croyance a aussi sa syntaxe : elle se construit à partir d’équivalences (A = B, « s’aimer, c’est regarder dans la même direction ») et d’implications (A implique B, « toute personne responsable doit s’engager »). 


​Quand vous enfilez comme des perles plusieurs équivalences et implications, vous pouvez aboutir à une croyance sans logique apparente. Sauf pour celui qui l’a conçue.


  • L’intervention du coach a du sens dès lors que le client sent que « quelque chose » l’empêche d’atteindre un objectif. Il n’a pas encore identifié sa croyance, mais il veut que ça bouge.


Travailler sur une croyance ne s’improvise pas : on commence toujours par le contractualiser avec son client.


Rendez-vous le 27 février pour cette masterclass qui s’annonce passionnante. Pour s’inscrire : assister au live

En replay : revoir la masterclass



Jérôme Curnier


dans Billets
Faire la différence entre le problème et le besoin
Il peut y avoir un fossé, voire un gouffre, entre le problème exprimé par un client et son besoin réel.