Se rendre au contenu
  •  
Institut maïeutis
  • 0
  • 0
  • Se connecter
  • Contactez-nous
  • Se former

    DÉVELOPPEMENT
    PROFESSIONNEL


     Formations longuesDevenir coach professionnel

    Formations courtesDécouvrir une thématique et s’entraîner Appréhender un outil de coaching 
    spécifique





    DÉVELOPPEMENT
    PERSONNEL À impact professionnel



    Formations longues 
    Se relancer après 45 ans ou préparer sa retraite​
    Formations courtes
    Découvrir son excellence dans l’action





    E-LEARNING


     Mon espaceConnection inscritDemander un accès


    FORMATION CONTINUE


     En ligneCoaching liveConférences et webinairesMasterclassesCapsules pédagogiquesCollection Coaching GlobalPublications / blog
  • Être accompagné


    COACHING


      IndividuelRecherchez un coach
    Demandez un coaching solidaire

    CollectifAssistez à un coaching live


    SUPERVISION


    Collective
    Pour les coachsPour les managers


    PARTENAIRES


    Thérapie et bien-être

    Autres partenaires
  • Vos rendez-vous
  • Newsletter
  • À propos

    Historique


    Le fondateur


    La pédagogie


    L'équipe maïeutis


Institut maïeutis
  • 0
  • 0
    • Se former
    • Être accompagné
    • Vos rendez-vous
    • Newsletter
    • À propos
  •  
  • Se connecter
  • Contactez-nous

Faut-il tout faire pour que le client trouve ses solutions tout seul ?

Ras-le-bol d’entendre cet idéal intenable du métier de coach
  • Tous les blogs
  • Billets
  • Faut-il tout faire pour que le client trouve ses solutions tout seul ?
  • 15 janvier 2025 par
    Jérôme Curnier

    Ras-le-bol d’entendre cet idéal intenable du métier de coach : « tout faire pour que le client trouve ses solutions tout seul ».


    C’est de l’hypocrisie, ou de la naïveté, ou du dogmatisme. Et ça ne marche pas.


    Un coach n’est pas incolore, inodore et sans saveur. Il a toujours une influence sur la solution qui émerge de son accompagnement.


    Il n’existe pas de répertoire de solutions standard, dont le coach aiderait juste son client à trouver la clé.


    Le travail mené avec un coach A n’arrive pas aux mêmes conclusions qu’avec un coach B. C’est humain.


    Et face à un client dans le dur qui a longtemps hésité à solliciter un coach, il est cruel de persister dans les questions ouvertes, sans rien tenter d’autre.


    Oui, le client détient en lui tout ou partie de la solution. Mais s’il est là, c’est qu’il n’arrive pas à exploiter ce potentiel. Ou pire, qu’il l’utilise à l’envers, contre lui.


    Ou encore, il a mal posé les choses. Exemple : ce qu’il décrit comme son problème est en réalité un symptôme. Il risque alors le désespoir, l’impuissance ou l’autodévalorisation.


    En supervision, certains coachs me disent qu’ils passent leur vie à s’interdire de donner un conseil ou un point de vue. Même s’ils ont 10 ans de métier ou plus !


    Je pousse le bouchon, mais c’est comme si le meilleur footballeur d’une équipe refusait de tirer le pénalty décisif, au nom de son expérience.


    Remettons l’église au milieu du village : le coach ne doit pas se demander s’il intervient dans le processus ou pas, mais quand et comment il intervient.


    Gérer le « quand », c’est définir le tempo de l’ensemble de l’accompagnement et de chacune des séances.


    Déterminer quand le silence est productif ou stérile, quand le client a besoin de digérer quelque chose ou d’avancer, quand il est en résistance ou dans la coopération…


    Gérer le « comment », c’est proposer d’autres options de travail que les seules questions ouvertes. Exemples :


    • veux-tu mon éclairage sur ce que tu viens de me dire ?
    • veux-tu mon témoignage sur ce type de situation ?
    • as-tu envie de faire un exercice ?
    • veux-tu que je décrypte ce que tu vis à travers un cadre de référence : PNL, Process Com, etc ?


    Le coach se sert de toutes les cartes qu’il a dans son jeu. Moyennant une condition essentielle : il contractualise avec son client chaque étape du processus.


    Il lui rend compte de ce qu’il fait et de pourquoi il le fait, avec de vrais contrats qu’il est possible de refuser.


    Et pas avec du contrat « parental » auquel on ne peut dire non : « ça te va si on fait un exercice, je pense à un truc super ? ».


    Enfin, rappelons que le client qui repart du cabinet est seul responsable de la suite, de ce qu’il va mettre en place. Il aura le temps d’expérimenter la liberté.


    En séance, le coach doit donner le meilleur de lui-même, via des contrats successifs. Pas s’égarer dans le fantasme d’une impossible neutralité.



    Jérôme Curnier


    dans Billets
    Le traitement des croyances ne relève pas forcément de la thérapie
    Support
    • FAQ
    • SAV
    • CGV
    • RGPD


      • Suivez-nous
        • Facebook
        • LinkedIn
        •     Instagram
    À propos
    • Historique
    • Le fondateur
    • La pédagogie
    • L’équipe maïeutis

      • Accessibilité
        • Accueil PSH
        • Lieux de formation
        • Livret d'accueil
    Alumni
    • Agenda
    • Newsletter
    • Témoignages
    • Coaching solidaire

    • Actions en cours

      Séminaire pilote DIAM

    L’Institut maïeutis est certifié Qualiopi

    La certification qualité a été délivrée au titre de la catégorie : ACTIONS DE FORMATION​

    Certificat Qualiopi
    Consulter le certificat

    Copyright © 2023 Institut maïeutis /  Mentions légales
    Généré par Odoo - Le #1 Open Source eCommerce


    Nous utilisons des cookies pour vous offrir une meilleure expérience utilisateur sur ce site. ​Politique relative aux cookies

    ​Que les essentiels ​Je suis d'accord